« La ligne de flottaison est morte. » On l'entend depuis dix ans. Pourtant les données de suivi oculaire n'ont pas changé : la majorité des visiteurs décident de rester ou de partir avant de scroller. Ce qui a vieilli, ce n'est pas le concept — c'est la façon dont la plupart des équipes l'appliquent.
La fold n'est plus une ligne fixe. Elle dépend de l'appareil, de la taille de l'écran, du navigateur, de la barre d'URL mobile. Raisonner en « pixels au-dessus de 600px » n'a plus de sens. La vraie question est : que voit un œil qui n'a jamais vu votre page, dans son premier écran, avant tout geste ?
Ce qui appartient au premier écran
Trois choses, pas plus : qui vous êtes, ce que vous offrez, et pourquoi ça compte pour le visiteur. Si ces trois réponses ne sont pas captées en cinq secondes, le reste de la page ne sera jamais lu.
L'erreur classique : entasser un hero « esthétique » — grande image, slogan vague, beaucoup d'espace — qui ne capte l'attention sur rien de concret. Une heatmap d'attention le révèle immédiatement : le regard se disperse, aucun point focal net, et le message clé passe inaperçu.
« Above the fold n'est pas une zone géographique, c'est un moment d'attention. Le premier écran est le seul que vous êtes sûr de faire voir — gaspillez-le et le reste ne comptera pas. »
— Heatpoints Lab
Ce qui n'y appartient pas
Un carrousel qui tourne, un bandeau cookies qui vole la moitié de l'écran, une vidéo auto-play, trois CTA concurrents. Chacun dilue l'attention. Le premier écran doit désigner un gagnant visuel — pas organiser une compétition entre éléments.
La bonne pratique n'est pas de deviner : testez le premier écran sur desktop, tablette et mobile avant de publier. Là où l'attention se concentre, mettez votre message. Là où elle se disperse, retirez du bruit.
TESTEZ VOTRE PREMIER ÉCRAN
Votre hero capte-t-il l'attention — ou bien on scrolle sans s'arrêter ?
Desktop, tablette et mobile. Gratuit, en quelques secondes.
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